J’ai renvoyé ma Freebox hier. Et comme je suis quelqu’un de prévoyant j’ai fait mon paquet la veille. Mais je voulais que Free, et plus particulièrement tout ceux qui croiseront ce paquet sur lequel était inscrit « Free résiliation » sachent pourquoi l’oiseau rentrait au bercail. Et aussi je voulais me marrer. Business as usual…
Donc j’ai fais ça :
Que je me suis empressé de poster sur Twitter. Depuis c’est “un peu“ nawak. Parce que ça a été RT une pétachiée de fois, ça a fait l’objet d’une news sur universfreebox et quelqu’un en a même fait un site pour télécharger et imprimer des trucs à coller en me citant en référence. Admettons…
Alors j’vais clarifier quelques points avant que ça parte en couille parce que comme c’est internet ça partira forcément en couille :
J’ai fais ça parce que je trouve ça fun. Je me doute bien que Niel et Free s’en battent assez sympathiquement les sac à semences,
je n’ai rien à voir avec l’édition du site iloveyoutube.fr et la pub dessus (qui m’a DEJA été reprochée… #WTF #PASAMOI) mais je remercie son auteur, c’est une excellente idée,
j’aime que le truc prenne des proportions un peu dingue,
je ne suis pas un révolutionnaire.
J’ai un VRAI problème dans le conflit entre Free et Google. Fondamentalement, il ne doit pas être notre problème. Je rappelle à toutes fins utiles qu’on paye Free (mais en fait n’importe quel FAI) pour nous filer un accès. Le « A » dans « FAI », c’est ça qu’il veut dire. Donc si les tuyaux sont pas assez grands pour assurer cet accès dans de bonnes conditions, le FAI doit se démerder. Ce qui se passe entre Google et Free ne me regarde pas (J’ai quand même ma petite idée sur qui devrait raquer mais bon…).
J’aime pas beaucoup être pris en otage dans une dispute entre papa et maman, si tu veux.
Je n’appelle en rien au boycott de qui que ce soit. Vraiment. Je sais ce qu’on doit à Free par rapport à l’accès au net. Mais on peut pas vivre dans l’histoire constamment (c’est assez ironique que ce soit moi qui sorte ça là…).
Tout ce que je fais, c’est suivre les remarques couillues de Niel en janvier dernier pour Freemobile :
« Nos offres sont sans engagement parce qu’on sait qu’elles sont meilleures que la concurrence et par conséquent on ne craint pas que les gens s’en aillent »
Eh bah Xavier, il se trouve que dans ce cas précis, je m’casse en m’offrant un dernier sourire avec toi.
Le mot du blog :
Mais où sont les techniciens de Surface ?
Ca fait longtemps (trop) que j’voulais écrire ce billet, et comme il se trouve que ce soir j’ai rien de mieux à foutre que fumer des clopes en écrivant un billet, ça me semble une bonne occasion d’exprimer mon point de vue sur Surface. C’est mon blog, j’fais c’que j’veux.
Autant Microsoft exprime un talent certain dans son département Jeux vidéos, autant côté desktop et device mobile je pense que c’est le bordel le plus total.
J’te passe Vista; qu’est l’OS le plus pourrave depuis Millenium ou encore Seven qui est un Vista SP2 (un bon OS donc, mais avec le retard lié au développement des « correctifs » de Vista).
J’te passe windows mobile dont pour le moment je me fous total (probablement à tort parce que les p’tites tuiles qui bougent c’est rigolo et y a rien de plus ergonomique et efficace qu’un truc rigolo c’est bien connu).
Non, j’ai envie qu on parle de Surface. Plus précisément de la philosophie qui en émane quand on regarde par le trou de la serrure. Développons.
Developpers, Developpers, Developpers.
Grosso modo, depuis que Billou n’est plus aux commandes, c’est le bordel le plus complet. Je suis le premier à dire qu’un PDG ne fait pas une boîte (rapport à Steve toussa), mais il insuffle une direction, une philosophie. Et depuis Ballmer, c’est n’importe quoi.
Pour bien que tu comprennes, que c’est même pas le matos que je critique regarde absolument cette vidéo. J’peux même pas l’embedder alors que c’est une pub pour te dire si ça va chez Microsoft…
Si tu regardes How I met your mother, ça doit un p’tit peu te rappeller le CV de quelqu’un :
Tout le Microsoft des 7 dernières années est résumé dans cette pub « Tout commence par un Pc windows 7″ et qui semble être la représentation de la philosophie du département « Ballmer » de MS.
Un père qui a une présentation HYPER importante mais qui bosse sur un coin de table.
Un père qui fait les devoirs de son gamin, parce que ça au moins c’est à sa portée. Pas comme aligner un PUTAIN DE TEXTE DANS POWERPOINT !
Un père qui se satisfait finalement pas mal de savoir calculer une racine carrée avec un core I5 à disposition.
Un père qui a enfanté un gosse, qui certe, finit le boulot… Mais en FOUTANT UNE PUTAIN D’EXPLOSION ET UN GROS RIFF AU MILIEU D’UN RAPPORT FINANCIER. #America #Hell #YEAH
Un gosse qui SE BARRE au moment où est écrit en gros pour conclure la pub « C’EST LE MOMENT D’ETRE ENSEMBLE »
Ce père, c’est Microsoft, ce fils c’est ses softs :
Une boite qui bosse vraiment tête baissée, à la va-vite, dans la précipitation (le baclage de Vista, le foirage annoncé de 8, l’ergonomie à pointe d’Office…)
Une boite qui court après les bugs et hérésies qu’elle a elle même généré.
Une boîte qui se satisfait d’une interface que personne ne comprend (les tuiles sur une machine desktop, les barres de menu au bordel sans nom de la suite office, la hiérarchie d’un panneau de conf’, le non sens « Démarrer > arrêter »…)
Une boîte qui a généré des softs qui répondent mal, difficilement et souvent à côté à un besoin simple.
Exemple Office : Sans un doctorat en suite Office, on ne finit pas la mise en page d’un projet parce qu’on en est content, mais parce qu’on a atteint ses limites (nerfs, temps, RAM ou les trois)
Exemple Silverlight : Une masse non négligeable de gens critique Flash ? Lançons Silverlight ! Au lieu de pousser des standards déjà bien mieux implémentés : HTML 5 et CSS3.
Des softs qui te laissent en plan quand t’en a le plus besoin : « Oui oui je suis compatible avec ce type de fichier. Ah oui non mais j’tai pas dis ? Pas cette version par contre »
Un jour je suis convaincu que cette boite (cette période uniquement en fait j’espère) sera un cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire.
Because you can’t, you won’t, and you don’t stop.
Venons en à Surface. A mon sens, mais encore une fois c’est que mon avis et je serais ravi d’en discuter avec quelqu’un d’autre q’un connard de troll qui sait pas répondre autre chose que « Apple c’est cher », cette tablette veut trop en faire et finira par ne rien faire bien en reproduisant le four du Tablet PC. A commencer par prendre tout d’un coup le nom d’une table qui fait rêver tout le monde depuis quelques années.
C’est tellement pas une bonne idée, je sais même pas par où commencer.
Une tablette, c’est pas un desktop. In extenso (parce que je parle latin, ça fait bien connard d’Hipster. Mais ça veut juste dire « Par conséquence » dans le cas qui nous préoccupe) on ne promet pas une expérience PC sur une tablette.
« Oui mais elle fait les deux, c’est la beauté du truc. » Non ! Non ! NON ! C’est pas beau, c’est batard. T’as l’interface d’un « vrai » Windows, inadaptée au tactile (l’origine du four Tablet PC), et une surcouche pour l’expérience « tablette ».
En gros pour l’utiliser comme un PC faut un accessoire, pour l’utiliser comme une tablette, faut une surcouche. Oui, mais moi en attendant j’ai UN device. Je m’attends à ce qu’il fonctionne à 100% dans toutes les possibilités qu’on m’a vendu. Et si une surcouche améliorait bien une expérience utilisateur, y aurait moins de devices rootés sous Android. Ca te rappelle quelque chose ?
Bah si t’avais touché un Tablet PC tu saurais pourquoi on en a pas donné un DAMN FUCK !
C’est du bricolage. Hardwarement Surface peut être tout aussi géniale qu’elle veut (et elle l’est) MS chie le projet en voulant à tout prix en faire un device sous un OS pataud pour un appareil mobile.
Nous aussi ! Nous aussi ! Nous aussi !
Microsoft suit, ne comprend pas et répond mal à un problème dont 90% des utilisateurs se branle. L’expérience mobile, elle prend ses racines dans l’osmose entre le hardware et le software. La relation que l’on a avec une tablette ne tolère pas l’approximation, le « Ah oui tiens c’est con ça », le « Des mises à jours sont prêtes à être installées », le « exécuter en mode compatibilité », les drivers, les antivirus, les spywares…
En faisant que de l’adaptable, un patchwork, en voulant tout faire tu fais rien de bien. La rétro-compatibilité c’est l’ennemi de l’inventivité. Et c’est encore pire en essayant de rassurer les utilisateurs avec un « Mais si l’expérience touch ne te vas pas, il reste un vrai windows dedans ».
J’en veux pas de ton windows sous le tapis. J’veux du soft conçu pour l’usage de ton « form-factor ». Pas un truc qui ne sait pas ce qu’il est. Tu vaux mieux que ça Microsoft.. Beaucoup mieux que ça *demi doublé chuchoté*
T’hésitais entre fabriquer une voiture et une moto, t’as fait un trike : Quand même mouillé sous la pluie et trop large pour te faufiler entre les bagnoles.
EDIT: Après discussion avec Casey et Eramdam je me rend compte que j’ai pas été trop clair : C’est l’ambiguité introduite par la version Pro qui me pose problème. Elle conduira, je pense, à une confusion dans l’esprit du grand public pensant que toute les versions sont capable de fournir une « zone de confort » bien connue.
Il y a quelques jours, je discutais avec Ludo du nouvel iPad. Et puis Ludo en est venus je ne sais plus comment à :
« Enfin c’est quand même con que ce soit toujours pas foutu de gérer plusieurs utilisateurs«
Alors je sais pas si c’est parce que je vis seul et que je suis un heavy user de mon iPad ou quoi, mais je comprends pas pourquoi tout le monde veut en faire un device multi people.
Et j’lui ai répondu que j’allais en faire un article tiens ! Voilà. Un peu de contexte ne fait padeumaleu. C’est deubonneufactureu.
Oui mais c’est pas ça le projet
Pour comprendre à quel point l’iPad (bon on va parler que de l’iPad, mais ça s’applique virtuellement à n’importe quelle tablette) n’est pas fait pour être multi comptes, je pense qu’il faut bien cerner la promesse faite par Apple.
La promesse que te fait Apple quand tu claques 400 euros minimum dans un iPad c’est celle de l’instantanéité. A tout moment. Dans tous les domaines. Pour tout faire.
Et mine de rien je pense que si on doit expliquer pourquoi L’iPad n’est pas multi-users ça tient là dedans.
Pour tout faire dans tous les domaines ? Tout tout tout ?
Azy on va pas chipotay ! Force est de constater que l’iPad est de plus en plus capable. C’est pas tant lié à ses capacités propres qu’à son putain d’écosystème de Badass des bois. A l’époque où je gueulais que l’iPad était un appareil de consultation (la veille de sa sortie en gros) c’était probablement assez vrai. Aujourd’hui cet aspect consultatif n’est pas le seul. Loin de là.
Aujourd’hui tu peux faire de la zik avec GarageBand, tu peux écrire (je suis le seul à écrire des textes de plus en plus longs sur les claviers tactiles sans que ça me gêne plus que ça ?), tu peux peindre (et des trucs pas dégueulasses en plus), tu peux visioconférencer bref, tu peux produire.
Et dès qu’il y a production, il y a un problème quand on parle de partage. C’est pas Frédéric Mittrand qui va me contredire.
J’ai pas forcément envie qu’on lise ce que j’écris, qu’on voit ce que je monte, qu’on écoute ce que je fais quand on prend mon iPad.
Alors tu vas m’dire, convaincu d’avoir raison (alors que bon quand même tu sais que j’aime pas ça ) :
» Bah oui mais si l’iPad avait été conçu pour du multi-user, y aurait pas du tout ce problème. Pauv’ connard !!«
Ah oui l’insulte. Carrément.
Le problème si l’iPad était multi-user c’est qu’on serait confronté au problème du rapport. TIENS ! Tu l’as pas volée celle là !
On gratte un peu, on trouve un grand romantique.
Tu peux demander à n’importe quel utilisateur d’iPad, il est pas question quand tu veux vérifier un truc sur le net, lire ta timeline, twitter, surfer, jouer, Google Earther, GoodReader… de le trouver dans les mains de quelqu’un. Quelqu’un qui lui fait des trucs dégueulasses… Sous tes yeux… Qui jure qu’il pourra tout t’expliquer… C’est ça ouais !
Ce que je veux dire, c’est que le rapport avec une tablette est complètement différent de celui que tu peux avoir avec un ordi et ses multicomptes. Il faut que ça bombarde. La consultation, c’est MAINTENANT ! Et j’estime qu’à 50 berges ta mère est capable de faire cuire des nuggets sans regarder sur marmitton en foutant ses doigts plein d’beurre sur l’écran !
Tu comprends ce que je veux dire ? Bordel ! T’as ta vie là dedans !
Le partage d’une tablette ne peut pas garantir l’instantanéité, la disponibilité de l’information qui est LA promesse, LA killer feature, l’awesomerie de la chose.
Mais tout le monde peut pas se payer un iPad
Bah t’as les tablettes Android pour ça ! Avec Flash ! HA hA le con !
Non j’déconne.
Bon déjà excuse moi mais un gamin de moins de 15 ans qu’a un iPad à lui, tant que tous les bouquins de sa scolarité seront pas dispo dessus ça me dépasse un peu. Pour poster de la merde sur Facebook et être un haxor sur Angry birds il peut très bien se contenter de son Smartphone. Faut pas déconner, avant 15 ans, c’est papa/maman ou les grands parents qui payent les caprices. D’autant que tu peux être tranquille, il abandonnera pas sa console ou son pc pour autant.
Nonobstant, Apple, pas con, joue énormément sur le roulement. Contrairement à une idée véhiculée par on ne sait qui, un iPad n’est pas obsolète à la sortie de la génération suivante. Loin de là. Les générations d’iPad se refilent, se revendent etc. Un iPad neuf vendu, c’est souvent un iPad d’occas’ vendu et encore souvent un nouvel utilisateur convaincu. T’as vu, j’ai pas dis à chaque fois. Le UN pour un on y est pas encore comprends moi bien, mais on tend vers ça. Y a qu’à voir le cassage de gueule des ventes de PC pour s’en convaincre.
Une grande partie de la promesse des tablettes tient parce qu’elles sont personnelles. Elles ne se prêtent pas. Elles ne sont pas multi-users.
Bon c’pas tout à fait ça mais j’trouvais le titre rigolo.
J’ai lu cette semaine, grâce à un lien de David, un billet qui, pour résumer, m’expliquait à quel point j’étais un blaireau d’avoir claqué du pognon dans du matos signé Apple.
Bordel. L’ascenseur émotif tu connais ? Ce moment où tu passes d’un sentiment à son contraire en un minimum de temps.
Et bah c’matin en p’tit déjeunant c’est exactement c’que j’ai vécu entre deux princes. D’abord j’ai été super content d’apprendre que dans la 4.3 de nos futurs iPad, nous allons pouvoir choisir entre « L’AWESOME x INSANE x YOUTUBE* lockage du sens d’affichage » et « coupage de son qui sert à rien sur un iPad parce que c’est pas un téléphone bordel de merde » pour le p’tit switch de tranche de l’iPad.
Bon ça c’est cool.
Mais une autre info nous est parvenue, c’est celle des nouvelles gestures de la 4.3 :
Alors bon pour ce qui concerne le nouveau moyen de switcher entre les applis, pourquoi pas. J’trouve pas ça hyper ouf de praticité, ça va être source de fausse manip’ incroyab’ dans les applis. Hein, parce que rappelons tout de même que le swype d’un doigt sur un item, c’est pour dire qu’on veut le supprimer soit dit en passant. On le sait que ça va merder à un moment où un autre, c’est le problème de toutes les navigations basées sur la reconnaissance. Donc je t’explique pas comment ça peut vite devenir über chiant d’avoir une boîte de dialogue pour finalement annuler une suppression qu’on ne voulait pas puisqu’on voulait juste changer d’appli. Connard.
Et donc en parallèle de cette vidéo, le truc qui tourne aujourd’hui c’est que le bouton « Home » viendrait à disparaître sur de futurs iPad et iPhone (2 et 5 peut-être même). Et là, d’un coup, j’ai envie de mourrir. Bon j’exagère un peu, mais je pense que ce bouton ne doit JAMAIS disparaître tant que la seule alternative sera le tactile.
Sous prétexte que maintenant en faisant une gesture à la con (un pinch à 5 doigts) on revient au springboard et qu’en swypant à 4 doigts on passe d’une appli à l’autre bah on vire le bouton home ? Les gens qui n’ont que 4 doigts sont condamnés à ne plus jamais sortir d’une application ?
Et bah non ! Moi j’suis désolé, mais supprimer ce bouton est une connerie sans nom. C’est d’la merde. Et pour moi, il y a une raison très simple, c’est la frustration. Que comme chacun sait je supporte très, mais alors TRES mal.
Un bouton home « Hardware » sera toujours nécessaire d’après moi. Parce qu’il y a des fonctions pour lesquelles, c’est historique, on a besoin d’un retour.Et quitter une application en est une. Switcher en est une. Le jour où tu « tapotes » sur un bordel et qu’il se passe rien, tu vas être comment ? Vénère.
Avec l’awesomeness les appareils tactiles ont apporté un truc : La capacité à frustrer. On voit, on touche; si ton appareil se plante il remet en cause tes sens que tu sais être bien calibrés. Normalement si tu touches un truc c’est qu’il était là et pas ailleurs. Si ton device à une réaction inattendue (genre revenir au springboard alors que tu voulais switcher entre deux applis), IL se fout d’ta gueule, TU LE SAIS QUE T’AS FAIT LE BON GESTE. C’est CE GROS CON DE TELEPHONE QU’A RIEN COMPRIS ! J’ai l’intime conviction qu’encore aujourd’hui appuyer sur un bouton rassure. On comprend. J’appuie, un signal électrique est envoyé, interprété et j’ai ce que je veux ou pas, mais c’est pas moi qu’ai merdé je le sais j’ai APPUYE. Tapotes et c’est autre chose « J’tapote, tiens c’est un peu plus long que d’habitude, je retente, MERDE ça a changé de menu, MAIS NON J’VOULAIS PAS APPELER GERARD ENCULE D’TA RACE ! Hey !! Salut Gérard. Ca va ? »
Avec le bouton Home, tout est plus simple. Je comprends même pas qu’on se pose la question de son existence pour être honnête. Plus on va vers le tout tactile et moins on est tolérant à l’approximation de la reconnaissance parce que plus on en dépend. Et faire le con avec 5 doigts, ça peut être très sympa, mais pas pour le sujet qui nous préocuppe aujourd’hui.
Justement, un autre aspect qui me fait partager avec moi même cette idée, et donc confirmer que je suis en accord avec mon esprit torturé, c’est l’iPhone. L’énorme force de la gamme d’appareils tactiles d’Apple, c’est qu’ils partagent quasiment sans exceptions (ou alors mineures) leur manière d’être utilisés. Les gestuelles sont les mêmes, les fonctionnalités sont les mêmes, seuls les domaines d’utilisations changent.
Il est HORS de question que je doive faire un pinch à 5 doigts pour revenir sur le springboard de l’iPhone. D’abord parce que ça me condamne à utiliser mes deux mains en permanence, ce qui est exclu, j’ai plein d’autres trucs à faire de ma deuxième main. Ensuite parce que l’écran (et donc la surface tactile) est trop petite pour ça. C’est juste too much pour l’iPhone. Imagine toi à 5 doigts sur l’iPhone quoi ! Et par conséquent j’vois pas Apple le faire dessus.
Ergo : J’vois pas Apple le faire sur l’iPad. Qui aurait alors une façon différente de switcher/retourner au springboard que l’iPhone. Donc pétage de plomb pour les utilisateurs d’iPad en même temps possesseur d’iPhone (qui sont une chiée quand même) qui devraient jongler entre deux façons de faire la même chose dans une interface qui est scrupuleusement la même et qui fait justement la force de ces deux produits.
Voilà. Voilà pourquoi on a ENCORE besoin d’un bouton Home. Voilà pourquoi j’en suis plus que certain, les mêmes que ceux qui réclament sa mort aujourd’hui regretteraient tôt ou tard sa disparition. Et voilà pourquoi aujourd’hui TOUS les smartphones ou tablettes ont au moins un bouton fonctionnel autre que on/off. Un truc qu’est là, qu’il soit comme le bouton « home » des iDevices ou capacitifs. Le point (0,0) de la navigation sur ton device. Quand tout merde c’est là que tu t’y retrouve. Le bouton « Home, c’est l’Agence tous risques de la navigation »
Appelle moi réac si tu veux cher lecteur chéri mon amour, mais j’m en fous, pour le moment, ce bouton on le need.
Period.
Dans 10 ans on relira peut être ce billet en ce disant « Putain mais quel vieux con déjà jeune, comment il s’est planté sa mère. Tiens repasse moi un peu de cette délicieuse Pizza en tube. » Mais fallait que ça sorte. Et en plus comme d’habitude, je supprimerai cet article et nierai grâce à mon super pouvoir de la mauvaise foi.
Wala. Bon et toi tu veux qu’il crève ce bouton ?
*Le youtube employé comme adjectif (mais toujours associé à un VRAI adjectif compréhensible comme « insane » ou « awesome » ou encore « cute ») est une unité quasi infinie d’awesomeness dans mon esprit. Et par conséquent maintenant dans le votre puisque je viens de l’introduire subtilement. Mon plan machiavélique fonctionne à la perfection. Mouhou Mouhou Ha HA.
J’ai pas eu le Macbook Air en main. Mais il y a un truc qui me turlupine depuis la sortie de ce dernier et plus j’y réfléchis, plus je me dis qu’il faut que j’vous en parle. Donc j’vous en parle. Tu vois ch »uis vachement cohérent comme mec. Non parce que des fois on m’reproche de partir dans tous les sens. Alors qu’en fait pas du tout. J’en veux pour preuve, par exemple, quand je joue à Halo. Bah j’ai un objectif et j’le suis. Tu vois…
Bon donc le Macbook Air là… Il est fin tout ça, c’est ENCORE une putain de révolution et tout. Marketing mon ami. Mais c’que je vois surtout, c’est que je mets mes 13 testicles (Tchernobyl mon amour) à couper, que ce truc constitue les prémices de la norme des Laptops grand public d’Apple. Et j’ai pas l’impression que beaucoup de monde le réalise. En tout cas moins que le fait que flash nique la batterie (sans dec’ ?).
J’te demande le temps de la lecture de cet article de te mettre dans la peau de l’utilisateur si cher à Gordon Freeman, je veux bien sûr parler du fameux utilisateur « Lambda ».
Ah ouais ?! Et où j’mets ma galette ?
On est dans un monde technologique qui joue à mort la carte du dématérialisé. On loue des séries sur iTunes ( t’as vu j’arrive même à l’dire sérieusement ), on achète plus de softs en magasins, mais on les prend directement sur le site de l’éditeur, pareil pour les jeux, ça se passe sur Steam… Bref, le DVD et le CD sont en train de crever la gueule ouverte sur un bord de trottoir en ayant le pantalon sur les chevilles un soir de féria à Nîmes.
C’que j’veux dire, c’est que c’est fini mec. On s’en sert plus de ces trucs là sur nos portables. Bien sûr deux ou trois fois par an tu graves un cd de compil pour ta/ton chéri(e), pour écouter dans la bagnole. Même pour sauvegarder je grave plus, j’fous ça sur un support plus pratique, un support plus rapide, un support au ratio prix/volume qui se casse la gueule, bref un support, un vrai, un dur (oui, tout ça pour ça, mais relis quand même la phrase si t’as pas compris ).
Les seuls qui utilisent assez souvent le support optique sont des pros qui feront le choix du Macbook Pro. Mais les gens pas pro bah ils vont finir par s’y faire.
Et je ferais appel à la mémoire collective pour illustrer mon propos votre honneur. Si il y a bien un constructeur qui s’emmerde pas à enlever des trucs avant tout le monde en passant pour un taré, c’est bien Apple. La disquette, c’est eux, l’unité centrale, c’est eux, les DRM, c’est eux… (enfin c’est nous mais après c’est eux). J’admets qu’il y a sans doute quelques contres exemples, mais là où je veux en venir, c’est qu’Apple est bien souvent l’impulsion de l’industrie informatique (pas forcément dans le bon sens… Encore que, on pourrait en discuter…) Quand on connaît l’amour de Jobs pour le Blu-Ray, il est évident qu’il n’y aura pas de lecteur optique dans la gamme grand public pour remplacer le Superdrive.
Un autre domaine où le macbook Air est en train de montrer la voie, c’est celui du SSD. Ou plutôt de la mémoire morte à puce puisqu’il ne s’agit pas d’un disque dur au format classique mais d’un agglomérat de puce sur la carte mère. Oui, pour l’instant cette techno coûte une burne. Mais c’est l’avenir mec ! Des vitesses de lecture et d’écriture de que même chez Télérama ils en ont pas des comme ça. Pas de parties mécaniques donc moins fragiles, moins d’échauffement et pas de bruit (bon j’ai toujours trouvé cette argument un peu réservé au WAF pour justifier l’achat du truc). Bref mis à part le prix c’est un véritable bukkake de joie. Prix qui est en train de se casser la gueule d’ailleurs. Et une techno dont le coût est très sobrement répercuté par Apple dis donc pour une fois, puisqu’on a des bécanes au prix sensiblement équivalents au macbook 13″. J’ai dis sensiblement hein. Et quand bien même me sortirait-on l’argument de l’espace de stockage inférieur, je répondrais que balader 500 Go dans une machine portable n’est pas prudent. Le cloud, le Nas, le dur externe, on parle de machines mobiles !
Le processeur est sous cadencé !!!!
Et bah justement !! Et j’ai envie d’te dire que c’est la dernière fois que tu m’contredis comme ça !!! Combien sommes nous aujourd’hui à avoir besoin de 2 GHz en déplacement ? Sans rire ? Encore une fois je te parle pas des pros du secteur multimédia qu’ont besoin de ça pour dérusher des films HD pour le partage, ou qui ont basiquement besoin d’une station de travail haute perf’ portable… Nan j’te parle du commercial, du mec qui écrit, de l’étudiant, de l’avocat, de moi et de ta mère (séparément et dans le respect de la bienséance hein…). David relayait en partie la question sur son blog.
J’ajouterais là dessus, qu’un disque dur à plateaux classique avec ses temps d’accès digne d’une armé américaine après un ouragan dont le nom serait Katerina, est LE goulot d’étranglement des perfs d’un ordi. Quand tu demandes à ta bécane de lancer Firefox, si elle se traîne lamentablement la bite, c’est pas à cause de ton proco. Parce que lui, il joue à la marelle en attendant que ton dur aille chercher les fichiers dont il a besoin. Ce qui n’est pas le cas avec un SSD. Partant de ce constat amiable, et en voyant que demain même la puissance de calcul brute, celle qu’il n’est pas fondamentale de transporter sur soi sera dispo en ligne. Je me dis que oui, 1,8 Ghz en nomade, c’est assez. Comme la baleine.
Pause
Putain si j’avais su que j’écrirais ça le jour où j’ai commencé ce blog j’crois que j’l'aurais jamais commencé
Unpause
C’est suffisant parce qu’on est au début (sic) de la démocratisation des débits nécessaires à la délocalisation du temps CPU. Je te parie que dans 4 ans iMovie quand tu lui demanderas d’encoder ton film, te proposera (mais pas forcé hein) d’envoyer ton fichier source pour le traiter sur une brutasse de cluster dans le cloud. Et que toi pendant ce temps là, tu tourneras la manivelle certes, mais t’y verra que du feu par rapport à aujourd’hui. Il y a même des chances pour que ce soit plus rapide quand on aura un vrai upload. J’t'invite si ça t’intéresse à te replonger dans le podcast du PMLG qui parlait de ça (passe moi l’geek sur iTunes).
J’te parle même pas du fait que la bécane soit hyper légère et rigide, ce qui en fait un vrai bébé nomade.
Je te dis pas que la mort du Macbook tel qu’on le connaît c’est pour ce printemps. Mais je suis quasi certain que le Macbook Air deviendra le modèle « standard ». D’ici deux ou trois itérations de la gamme, le Macbook Air deviendra le Macbook normal.
C’est ce futur là, celui de l’informatique « à dispo quand il faut » qui me plaît.
When i see the Macbook Air, I see the futur of the Macbook. And it is divine.