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Le mot du blog : Paypal, CPU c'que c'était...

MàJ du 06/02/2017 : PayPal vient de me rembourser du montant exact de l’achat après nouvelle délibération autour du dossier que j’ai constitué, entres autres, grâce à Intel. Donc j’suis content. Juste un peu dommage qu’il ait fallu autant se battre pour se faire entendre. Je laisse le billet en ligne pour que ceux à qui ça pourrait arriver dans le futur sachent que « Yep, ça existe, et c’est un cas sauvable en tant qu’acheteur ».

 

Accroche-toi à ton chip mon gars parce que le truc est tellement ouf, l’expérience vaut presque mes 207 euros perdus.

Ça fait longtemps que j’en avais envie, et les derniers soldes Steam ont eu raison de ma volonté, je me suis refait un PC pour jouer. Bon, jusqu’ici le projet est jovial.

Je me mets donc en chasse de ma config et je décide de me prendre un truc qui tient bien la route à base de i5 6600k et GTX1060, mais j’veux pas t’emmerder avec les détails techniques parce que c’est pas ça le plus important.

Comme j’aime bien ne pas payer plus cher que ce qu’il est possible de payer, je me dis que Burning Fucking Meuchine (c’est le nom de mon PC, tu vas comprendre pourquoi) pourrait en partie être monté avec des pièces d’occasion. Je trouve ma GTX1060 6 Go à 200 balles sur eBay (avec facture et achat de 15 jours plus tôt, nickel) et mon CPU sur le « bon » coin (avec facture d’achat de septembre 2015, ça fera le taff).

Le CPU est vendu par un particulier, on me dit qu’il fonctionne bien et lui aussi est à 200 balles. Je demande à payer par PayPal histoire de pouvoir si nécessaire bénéficier de la protection des achats de PayPal. Pas con le gars, on m’la fait pas comme ça. Le vendeur accepte (en me faisant quand même raquer la com’ de PayPal, mais bon c’est moi qui le demande après tout), tout va bien.

Je reçois le proco, et premier truc qui me chiffonne, la facture est pas au nom du mec qui me le vend… Mais sur le moment ça me braque pas. Je le monte, je le testouille deux jours en charge (jeux, benches, un p’tit overclock des familles pour voir, avant de le pousser éventuellement plus fort, la routine…) et puis je m’absente deux jours. Quand je reviens, la bécane ne démarre plus. Elle est prise dans une petite boot loop ma foi bien casse-couille quand tu rentres avec l’envie de jouer.

Deux ordis en pièces et trois heures plus tard la conclusion est évidente : après deux jours d’utilisation le CPU est dead. Je sais pas toi mais 100 balles la journée pour un proco, je trouve ça un peu chéros…

Du coup je recontacte le vendeur qui me dit bien entendu que c’est bizarre (tu m’étonnes John) que quand lui il l’a testé avant de l’envoyer, tout fonctionnait bien et tout ça… Mais que je devrais l’envoyer à Intel « en une semaine ils vous en renvoient un » qu’il me dit.

 

« Il a l’air bien au courant le gars » se dit le Klakinoumi de plus en plus sur la défensive. « En même temps, c’est un 6600 K, c’est un CPU de connaisseurs » (« K », chez Intel,  ça veut dire que le coefficient de fréquence est débridé et basiquement overclockable ras la gueule) « c’est pas étonnant qu’il sache ça » se dit le Klakinoumi qu’aimerait bien ne pas s’être fait niquer.

Mais je commence quand même vraiment à me dire qu’il y a une merde parce que je trouve l’approche du mec très légère. « Démerdez-vous avec Intel » je trouve ça franchement limite.

Toooooouuuum Toutoumtoumtoum

 

Mais bon, j’suis pas né du dernier chip et c’est pas un RMA qui va me faire peur. Me v’la donc en train de discuter avec William d’Intel from UK qui parle un français impeccable à l’accent qui sent bon le thé de 17 heures. L’ambiance est détendue, nous déconnâmes même entre deux questions pour remplir mon dossier de retour garantie.

Le service est top notch. DHL vient prendre mon proco à la maison deux jours plus tard et je me dis que dans 10 jours on rigolera de tout ça autour d’un score sur 3D Mark. En parallèle, je commande quand même un 6600k, neuf cette fois, chez Materiel.net. Ça fait quinze jours que ma bécane a les tripes à l’air et je commence vraiment à avoir envie de jouer.

Mais quatre jours plus tard, on change de ton. Intel m’appelle et me demande où je me suis procuré ce CPU, à qui je l’ai acheté, depuis combien de temps je l’ai, etc.

Là, c’est le moment où je comprends que les baisés vont pouvoir commencer à se compter entre eux et que je suis le premier sur la liste. Du coup, en bon français je balance tout, que ça vient d’un mec sur le bon coin, que j’ai payé via PayPal, que j’ai toutes les adresses, toussa toussa.

Et v’la t-y pas qu’on m’apprend que le proco en question avait déjà fait l’objet d’un remplacement sous garantie chez Intel et qu’il ne devrait donc par conséquent plus être en circulation. Ah. Ça sent VRAIMENT pas bon.

Selon Intel voilà ce qui s’est passé (c’est un truc de fou, j’ai JAMAIS vu ça) :

Intel a, avec certains partenaires, un programme leur permettant de recevoir un nouveau CPU sans avoir besoin de renvoyer celui qui est défectueux, pour gagner du temps et de l’argent. En gros quand t’achètes ton proco chez un vrai vendeur et qu’il meurt tu reviens chez ton vendeur avec et ce dernier dit à Intel :

– « Bon bah le CPU XXXXX est mort, il m’en faudrait un autre s’il vous plaît. »

Intel en renvoie un identique en disant bien :

-« On note que le CPU XXXXX est mort, merci de le détruire physiquement y a pas intérêt qu’on le revoie »

ce à quoi le revendeur honnête dit :

-« Pas de prob ma gueule, à la prochaine, la bise aux enfants ».

Eh bah ce qu’il s’est passé, c’est que mon CPU n’a pas été détruit et pire même, il a été revendu, au moins une fois, à moi. Ça pose plusieurs problèmes :

Le premier c’est que factuellement mon proco semble ne jamais avoir été mon proco mais la propriété d’Intel (il l’est redevenu lors du premier remplacement sous garantie). Je suis pas juriste, mais le temps que cette puce a passé entre mes mains ça ressemble un chouille à du recel et j’aime pas bien ça.

Le deuxième c’est que pour éviter que ça se reproduise, Intel confisque le processeur (que j’ai payé avec mes p’tits sous) et ne m’en renverra pas un autre parce qu’ils vont quand même pas le remplacer deux fois faudrait pas abuser.

Le troisième c’est qu’à ce moment là j’ai pas de trace écrite de ce merdier, juste des conversations téléphone avec William et Jean Jacques, son n+ketchose dans ce dossier (oui je les connais par leurs prénoms).

Quand Intel me raconte ça, j’commence à me dire que pour économiser 70 balles, j’vais peut-être en perdre 200 et que quand même, 200 balles, ça en fait des jeux sur Steam. FUck.

Vendeur dit Hinhin

Là dessus, un peu vénère je rappelle le vendeur. Qui semble découvrir tout ça et j’lui annonce cash moustache que soit il me rembourse et on fait ça cool à l’amiable, soit j’ouvre un litige chez PayPal. Et après avoir bien expliqué qu’Intel séquestre le CPU, ne le renverra ni à moi, ni à lui, il me dit que si je renvoie pas le CPU, il ne me remboursera pas.

Une conversation qui se termine donc tout naturellement par un « Bah ouvrez un litige chez PayPal » de la part du vendeur.

Saga à trépas, PayPal s’défile en douce

Bon. Litige it is then…

PayPal a plutôt la réputation d’être pro-acheteur, j’ai un dossier assez fourni avec l’historique complet de la conversation SMS avec le vendeur, notamment où il me dit de renvoyer le bordel à Intel, j’ai, après relance, enfin un mail de mon pote Jean-Jacques où il me décrit la situation du processeur et m’annonce sa confiscation… Autant te dire que je pars plutôt confiant finalement…

Je décris mon problème lors de l’ouverture du dossier chez PayPal tout en précisant que je tiens à la disposition de tout le monde des documents prouvant tout ce que je dis. Donc demandez-les moi si vous en avez besoin.

Quelques jours plus tard je décide par le plus grand des hasards d’aller voir où ça en est dans mon interface d’admin PayPal.

« Clôture du dossier en faveur du vendeur. »

Heureusement que je passe pour voir ce qu’il en est, pas de mail que dalle m’annonçant la décision… J’hallucine proprement et j’appelle direct PayPal où l’on m’annonce que cette décision a été prise parce que le produit n’est plus dans l’état où je l’ai reçu.

« BAH TU M’ÉTONNES PUTAIN ! C’EST PRÉCISÉMENT UNE PARTIE DU PROBLÈME ! » Pensais-je en serrant les dents.

Au bout de 5 minutes je comprends que ma description du litige n’a pas du tout été lue puisque la personne au téléphone me sort un « Ah bah si vous avez des documents à fournir on va rouvrir le dossier et il sera à nouveau évalué ».

« Putain mais vraiment ça vaut bien le coup de se faire chier… » me dis-je intérieurement.

« Ah parfait merci beaucoup. » répondis-je. N’écoutant que mes intérêts.

Deux jours plus tard :

« Clôture du dossier en faveur du vendeur. L’objet n’est plus dans l’état où il était lorsque vous l’avez reçu. »

Je gueule sur Twitter, le compte @askPayPal débarque en me demandant si ils peuvent m’aider. Ce dont je me réjouis en me disant qu’il y a peut-être encore une chance de discuter avec quelqu’un qui va comprendre que le problème ne relève plus uniquement de l’état du proco mais de son origine complètement pétée. On me répondra au final qu’il faut que je me démerde avec Intel parce que, encore une fois, quand j’ai reçu le CPU il fonctionnait. Cool. Cool cool cool…

Je rappelle PayPal l’après midi même. Parce que je commence à en faire une affaire personnelle. Je ne cours plus après mes 200 balles dont j’ai déjà fait le deuil, mais je ne veux pas être le mec fautif dans cette transaction. Je commence quand même a sortir le ton un peu moins diplomate en disant que je trouve quand même très étonnant que Paypal clôture un litige concernant la vente d’un processeur à l’origine frauduleuse (selon Intel) à la faveur du vendeur. Et on m’interrompt en me disant qu’on me rappelle dans les 24 heures après avoir à nouveau étudié le dossier, promis juré.

Ça c’est moi qui attend le coup de fil de PayPal.

On ne me rappellera bien sûr jamais. Mais la conversation se poursuit sur Twitter en DM avec le compte @askPayPal. Le mec est super pro, me dit qu’il comprend bien ma frustration et que si je peux fournir un nouveau document officiel émanant d’INTEL et un peu plus descriptif, avec les coordonnées complètes du mec qui le signe dedans, et les raisons de la saisie, il y a peut-être encore une chance.

Je rappelle donc encore une fois INTEL avec un ton bien « Get your chip together! ». On me promet qu’on m’envoie ça très vite. 24 heures plus tard, j’ai effectivement un nouveau document plus officiel qui dit tout ça. Après le foutage de gueule de la hotline de PayPal, ça fait du bien. Classe INTEL, franchement.

Je refile tout à PayPal via mon gars sûr sur Twitter, qui me dit qu’après ça, lui ne pourra plus rien faire de plus, qu’on est déjà sur les chemins de traverse et que ça sent pas bon malgré tout. Je comprends que je sors des cases, j’apprécie son honnêteté et le remercie du coup de main quoi qu’il arrive.

24 heures plus tard, un mail de PayPal m’annonce que le cas est définitivement clôturé et que la prochaine fois, j’ai qu’à pas renvoyer mon objet au constructeur, mais au vendeur. Alors même que c’est le vendeur qui m’a dit de faire ça…

Bref, PayPal couvre le vendeur d’un proco aux origines plus que douteuses, Intel va probablement pouvoir remonter la piste de la fuite dudit proco et demander compensation et moi je suis les mains vides. Pas de proco. Pas de pognon. Nada. NiHertz.

La conclusion

D’abord je tiens à dire que tous mes interlocuteurs chez INTEL ont été vraiment impeccables. Mon cas semble complètement inédit pour eux et on a fait le max possible pour m’aider dans la construction de mon dossier de litige avec PayPal.

Ensuite le mec qui m’a assisté via le compte @askPayPal a lui aussi été patient, a pris le temps de comprendre mon dossier, de m’aider à le construire et tout, Kudos à lui.

Mais j’ai quand même un bon p’tit goût amer dans la bouche.

Parce que les deux boîtes en ont très probablement le droit, mais éthiquement, moralement, c’est quand même pas jojo les gars. Intel, en confisquant mon (son) CPU me fait payer la porosité de son programme d’échange sans renvoi avec des partenaires qui pour certains écoulent vraisemblablement des procos défectueux. Et je suis assez con pour donner tout ce que je sais à ce propos alors que pardon mais c’est pas mon problème.

J’attends plus rien de mon cas (même si je suis pas contre une bonne surprise hein…) et j’écris surtout ce billet pour que ça n’arrive pas à quelqu’un d’autre. Soyez prévenus.

MàJ du 06/02/2017 : PayPal vient de me rembourser du montant exact de l’achat après nouvelle délibération autour du dossier que j’ai constitué, entres autres, grâce à Intel. Donc j’suis content. Juste un peu dommage qu’il ait fallu autant se battre pour se faire entendre. Je laisse le billet en ligne pour que ceux à qui ça pourrait arriver dans le futur sachent que « Yep, ça existe, et c’est un cas sauvable en tant qu’acheteur ».

J’vous mets quand même quelques pics de mon nouveau bébé parce qu’à part ça j’en suis super content 🙂

Les photos sont de la p’tite soeur , si t’as besoin d’un shoot, demande lui elle est cool 🙂

Le mot du blog : WOW ! Such Tuto ! Many Poetry !

Le mot du blog : Il est parti, il a tout compris

J’ai renvoyé ma Freebox hier. Et comme je suis quelqu’un de prévoyant j’ai fait mon paquet la veille. Mais je voulais que Free, et plus particulièrement tout ceux qui croiseront ce paquet sur lequel était inscrit « Free résiliation » sachent pourquoi l’oiseau rentrait au bercail. Et aussi je voulais me marrer. Business as usual…

Donc j’ai fais ça :

I love youtube

 

Que je me suis empressé de poster sur Twitter. Depuis c’est “un peu“ nawak. Parce que ça a été RT une pétachiée de fois, ça a fait l’objet d’une news sur universfreebox et quelqu’un en a même fait un site pour télécharger et imprimer  des trucs à coller en me citant en référence. Admettons…

Alors j’vais clarifier quelques points avant que ça parte en couille parce que comme c’est internet ça partira forcément en couille :

  • J’ai fais ça parce que je trouve ça fun. Je me doute bien que Niel et Free s’en battent assez sympathiquement les sac à semences,
  • je n’ai rien à voir avec l’édition du site iloveyoutube.fr et la pub dessus (qui m’a DEJA été reprochée… #WTF #PASAMOI) mais je remercie son auteur, c’est une excellente idée,
  • j’aime que le truc prenne des proportions un peu dingue,
  • je ne suis pas un révolutionnaire.
J’ai un VRAI problème dans le conflit entre Free et Google. Fondamentalement, il ne doit pas être notre problème. Je rappelle à toutes fins utiles qu’on paye Free (mais en fait n’importe quel FAI) pour nous filer un accès. Le « A » dans « FAI », c’est ça qu’il veut dire. Donc si les tuyaux sont pas assez grands pour assurer cet accès dans de bonnes conditions, le FAI doit se démerder. Ce qui se passe entre Google et Free ne me regarde pas (J’ai quand même ma petite idée sur qui devrait raquer mais bon…).
J’aime pas beaucoup être pris en otage dans une dispute entre papa et maman, si tu veux.

Je n’appelle en rien au boycott de qui que ce soit. Vraiment. Je sais ce qu’on doit à Free par rapport à l’accès au net. Mais on peut pas vivre dans l’histoire constamment (c’est assez ironique que ce soit moi qui sorte ça là…).

Tout ce que je fais, c’est suivre les remarques couillues de Niel en janvier dernier pour Freemobile :

« Nos offres sont sans engagement parce qu’on sait qu’elles sont meilleures que la concurrence et par conséquent on ne craint pas que les gens s’en aillent »

Eh bah Xavier, il se trouve que dans ce cas précis, je m’casse en m’offrant un dernier sourire avec toi.

Le mot du blog : Mais où sont les techniciens de Surface ?

Ca fait longtemps (trop) que j’voulais écrire ce billet, et comme il se trouve que ce soir j’ai rien de mieux à foutre que fumer des clopes en écrivant un billet, ça me semble une bonne occasion d’exprimer mon point de vue sur Surface. C’est mon blog, j’fais c’que j’veux.

Autant Microsoft exprime un talent certain dans son département Jeux vidéos, autant côté desktop et device mobile je pense que c’est le bordel le plus total.

J’te passe Vista; qu’est l’OS le plus pourrave depuis Millenium ou encore Seven qui est un Vista SP2 (un bon OS donc, mais avec le retard lié au développement des « correctifs » de Vista).

J’te passe windows mobile dont pour le moment je me fous total (probablement à tort parce que les p’tites tuiles qui bougent c’est rigolo et y a rien de plus ergonomique et efficace qu’un truc rigolo c’est bien connu).

Non, j’ai envie qu on parle de Surface. Plus précisément de la philosophie qui en émane quand on regarde par le trou de la serrure. Développons.

Developpers, Developpers, Developpers.

Grosso modo, depuis que Billou n’est plus aux commandes, c’est le bordel le plus complet. Je suis le premier à dire qu’un PDG ne fait pas une boîte (rapport à Steve toussa), mais il insuffle une direction, une philosophie. Et depuis Ballmer, c’est n’importe quoi.

Pour bien que tu comprennes, que c’est même pas le matos que je critique regarde absolument cette vidéo. J’peux même pas l’embedder alors que c’est une pub pour te dire si ça va chez Microsoft…

Si tu regardes How I met your mother, ça doit un p’tit peu te rappeller le CV de quelqu’un :

Tout le Microsoft des 7 dernières années est résumé dans cette pub « Tout commence par un Pc windows 7 » et qui semble être la représentation de la philosophie du département « Ballmer » de MS.

  1. Un père qui a une présentation HYPER importante mais qui bosse sur un coin de table.
  2. Un père qui fait les devoirs de son gamin, parce que ça au moins c’est à sa portée. Pas comme aligner un PUTAIN DE TEXTE DANS POWERPOINT !
  3. Un père qui se satisfait finalement pas mal de savoir calculer une racine carrée avec un core I5 à disposition.
  4. Un père qui a enfanté un gosse, qui certe, finit le boulot… Mais en FOUTANT UNE PUTAIN D’EXPLOSION ET UN GROS RIFF AU MILIEU D’UN RAPPORT FINANCIER. #America #Hell #YEAH
  5. Un gosse qui SE BARRE au moment où est écrit en gros pour conclure la pub « C’EST LE MOMENT D’ETRE ENSEMBLE »

Ce père, c’est Microsoft, ce fils c’est ses softs :

  1. Une boite qui bosse vraiment tête baissée, à la va-vite, dans la précipitation (le baclage de Vista, le foirage annoncé de 8, l’ergonomie à pointe d’Office…)
  2. Une boite qui court après les bugs et hérésies qu’elle a elle même généré.
  3. Une boîte qui se satisfait d’une interface que personne ne comprend (les tuiles sur une machine desktop, les barres de menu au bordel sans nom de la suite office, la hiérarchie d’un panneau de conf’, le non sens « Démarrer > arrêter »…)
  4. Une boîte qui a généré des softs qui répondent mal, difficilement et souvent à côté à un besoin simple.
    1. Exemple Office : Sans un doctorat en suite Office, on ne finit pas la mise en page d’un projet parce qu’on en est content, mais parce qu’on a atteint ses limites (nerfs, temps, RAM ou les trois)
    2. Exemple Silverlight : Une masse non négligeable de gens critique Flash ? Lançons Silverlight ! Au lieu de pousser des standards déjà bien mieux implémentés : HTML 5 et CSS3.
  5. Des softs qui te laissent en plan quand t’en a le plus besoin : « Oui oui je suis compatible avec ce type de fichier. Ah oui non mais j’tai pas dis ? Pas cette version par contre »

Un jour je suis convaincu que cette boite (cette période uniquement en fait j’espère) sera un cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire.

 

Because you can’t, you won’t, and you don’t stop.

Venons en à Surface. A mon sens, mais encore une fois c’est que mon avis et je serais ravi d’en discuter avec quelqu’un d’autre q’un connard de troll qui sait pas répondre autre chose que « Apple c’est cher », cette tablette veut trop en faire et finira par ne rien faire bien en reproduisant le four du Tablet PC. A commencer par prendre tout d’un coup le nom d’une table qui fait rêver tout le monde depuis quelques années.

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C’est tellement pas une bonne idée, je sais même pas par où commencer.

Une tablette, c’est pas un desktop. In extenso (parce que je parle latin, ça fait bien connard d’Hipster. Mais ça veut juste dire « Par conséquence » dans le cas qui nous préoccupe) on ne promet pas une expérience PC sur une tablette.

« Oui mais elle fait les deux, c’est la beauté du truc. » Non ! Non ! NON ! C’est pas beau, c’est batard. T’as l’interface d’un « vrai » Windows, inadaptée au tactile (l’origine du four Tablet PC), et une surcouche pour l’expérience « tablette ».

En gros pour l’utiliser comme un PC faut un accessoire, pour l’utiliser comme une tablette, faut une surcouche. Oui, mais moi en attendant j’ai UN device. Je m’attends à ce qu’il fonctionne à 100% dans toutes les possibilités qu’on m’a vendu. Et si une surcouche améliorait bien une expérience utilisateur, y aurait moins de devices rootés sous Android. Ca te rappelle quelque chose ?

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Bah si t’avais touché un Tablet PC tu saurais pourquoi on en a pas donné un DAMN FUCK !

C’est du bricolage. Hardwarement Surface peut être tout aussi géniale qu’elle veut (et elle l’est) MS chie le projet en voulant à tout prix en faire un device sous un OS pataud pour un appareil mobile.

Nous aussi ! Nous aussi ! Nous aussi !

Microsoft suit, ne comprend pas et répond mal à un problème dont 90% des utilisateurs se branle. L’expérience mobile, elle prend ses racines dans l’osmose entre le hardware et le software. La relation que l’on a avec une tablette ne tolère pas l’approximation, le « Ah oui tiens c’est con ça », le « Des mises à jours sont prêtes à être installées », le « exécuter en mode compatibilité », les drivers, les antivirus, les spywares…

En faisant que de l’adaptable, un patchwork, en voulant tout faire tu fais rien de bien. La rétro-compatibilité c’est l’ennemi de l’inventivité. Et c’est encore pire en essayant de rassurer les utilisateurs avec un « Mais si l’expérience touch ne te vas pas, il reste un vrai windows dedans ».

J’en veux pas de ton windows sous le tapis. J’veux du soft conçu pour l’usage de ton « form-factor ». Pas un truc qui ne sait pas ce qu’il est. Tu vaux mieux que ça Microsoft.. Beaucoup mieux que ça *demi doublé chuchoté*

T’hésitais entre fabriquer une voiture et une moto, t’as fait un trike : Quand même mouillé sous la pluie et trop large pour te faufiler entre les bagnoles.

EDIT: Après discussion avec Casey et Eramdam je me rend compte que j’ai pas été trop clair : C’est l’ambiguité introduite par la version Pro qui me pose problème. Elle conduira, je pense, à une confusion dans l’esprit du grand public pensant que toute les versions sont capable de fournir une « zone de confort » bien connue.

Le mot du blog : Et en plus c'est dégueulasse.

Multi user ipad

Il y a quelques jours, je discutais avec Ludo du nouvel iPad. Et puis Ludo en est venus je ne sais plus comment à :

« Enfin c’est quand même con que ce soit toujours pas foutu de gérer plusieurs utilisateurs« 

Alors je sais pas si c’est parce que je vis seul et que je suis un heavy user de mon iPad ou quoi, mais je comprends pas pourquoi tout le monde veut en faire un device multi people.

Et j’lui ai répondu que j’allais en faire un article tiens ! Voilà. Un peu de contexte ne fait padeumaleu. C’est deubonneufactureu.

Oui mais c’est pas ça le projet

Pour comprendre à quel point l’iPad (bon on va parler que de l’iPad, mais ça s’applique virtuellement à n’importe quelle tablette) n’est pas fait pour être multi comptes, je pense qu’il faut bien cerner la promesse faite par Apple.

La promesse que te fait Apple quand tu claques 400 euros minimum dans un iPad c’est celle de l’instantanéité. A tout moment. Dans tous les domaines. Pour tout faire.

Et mine de rien je pense que si on doit expliquer pourquoi L’iPad n’est pas multi-users ça tient là dedans.

Pour tout faire dans tous les domaines ? Tout tout tout ?

Azy on va pas chipotay ! Force est de constater que l’iPad est de plus en plus capable. C’est pas tant lié à ses capacités propres qu’à son putain d’écosystème de Badass des bois. A l’époque où je gueulais que l’iPad était un appareil de consultation (la veille de sa sortie en gros) c’était probablement assez vrai. Aujourd’hui cet aspect consultatif n’est pas le seul. Loin de là.

Aujourd’hui tu peux faire de la zik avec GarageBand, tu peux écrire (je suis le seul à écrire des textes de plus en plus longs sur les claviers tactiles sans que ça me gêne plus que ça ?), tu peux peindre (et des trucs pas dégueulasses en plus), tu peux visioconférencer bref, tu peux produire.

Et dès qu’il y a production, il y a un problème quand on parle de partage. C’est pas Frédéric Mittrand qui va me contredire.

J’ai pas forcément envie qu’on lise ce que j’écris, qu’on voit ce que je monte, qu’on écoute ce que je fais quand on prend mon iPad.

Alors tu vas m’dire, convaincu d’avoir raison (alors que bon quand même tu sais que j’aime pas ça 🙂 ) :

 » Bah oui mais si l’iPad avait été conçu pour du multi-user, y aurait pas du tout ce problème. Pauv’ connard !!« 

Ah oui l’insulte. Carrément.

Le problème si l’iPad était multi-user c’est qu’on serait confronté au problème du rapport. TIENS ! Tu l’as pas volée celle là !

On gratte un peu, on trouve un grand romantique.

Tu peux demander à n’importe quel utilisateur d’iPad, il est pas question quand tu veux vérifier un truc sur le net, lire ta timeline, twitter, surfer, jouer, Google Earther, GoodReader… de le trouver dans les mains de quelqu’un. Quelqu’un qui lui fait des trucs dégueulasses… Sous tes yeux… Qui jure qu’il pourra tout t’expliquer… C’est ça ouais !

Ce que je veux dire, c’est que le rapport avec une tablette est complètement différent de celui que tu peux avoir avec un ordi et ses multicomptes. Il faut que ça bombarde. La consultation, c’est MAINTENANT ! Et j’estime qu’à 50 berges ta mère est capable de faire cuire des nuggets sans regarder sur marmitton en foutant ses doigts plein d’beurre sur l’écran !

Tu comprends ce que je veux dire ? Bordel ! T’as ta vie là dedans !

Le partage d’une tablette ne peut pas garantir l’instantanéité, la disponibilité de l’information qui est LA promesse, LA killer feature, l’awesomerie de la chose.

Mais tout le monde peut pas se payer un iPad

Bah t’as les tablettes Android pour ça ! Avec Flash ! HA hA le con !

Non j’déconne.

Bon déjà excuse moi mais un gamin de moins de 15 ans qu’a un iPad à lui, tant que tous les bouquins de sa scolarité seront pas dispo dessus ça me dépasse un peu. Pour poster de la merde sur Facebook et être un haxor sur Angry birds il peut très bien se contenter de son Smartphone. Faut pas déconner, avant 15 ans, c’est papa/maman ou les grands parents qui payent les caprices. D’autant que tu peux être tranquille, il abandonnera pas sa console ou son pc pour autant.

Nonobstant, Apple, pas con, joue énormément sur le roulement. Contrairement à une idée véhiculée par on ne sait qui, un iPad n’est pas obsolète à la sortie de la génération suivante. Loin de là. Les générations d’iPad se refilent, se revendent etc. Un iPad neuf vendu, c’est souvent un iPad d’occas’ vendu et encore souvent un nouvel utilisateur convaincu. T’as vu, j’ai pas dis à chaque fois. Le UN pour un on y est pas encore comprends moi bien, mais on tend vers ça. Y a qu’à voir le cassage de gueule des ventes de PC pour s’en convaincre.

Une grande partie de la promesse des tablettes tient parce qu’elles sont personnelles. Elles ne se prêtent pas. Elles ne sont pas multi-users.

Ce sont des slips numériques.

Le mot du blog : Le inception de l'argumentaire.

Bon c’pas tout à fait ça mais j’trouvais le titre rigolo. 🙂

J’ai lu cette semaine, grâce à un lien de David, un billet qui, pour résumer, m’expliquait à quel point j’étais un blaireau d’avoir claqué du pognon dans du matos signé Apple.

Je suis sûr que l’auteur l’a écris avec toute la bienveillance du monde, et c’est presque ça qui m’affole. Je t’invite à commencer par le lire et revenir ici après pour qu’on en discute.

On va tenter de rester aussi objectif que possible mais il y aura quand même du troll et des gros mots. On me traite pas de mouton comme ça moi !

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