Le mot du blog : Hey sinon T'achète une télé Philips mon con hein !

ENFIN PUTAIN ! Enfin je trouve un moyen clean et semble-t-il assez efficace d’avoir un semblant d’ambilight sur un mac. Et au hasard… Plex.

Check this out mozafocka :

Alors y a deux trois trucs un peu dommage, le premier c’est que c’est UNE couleur pour l’ensemble de l’effet. Genre si t’as du rouge à droite et du vert à gauche bah il va faire une moyenne des deux… Et pas une représentation fidèle du bazar sur ton mur. Genre le violet du début de « The social Network » là… je suis pas convaincu.

Un autre truc qui m’emmerde un peu c’est que c’est USB et Mac Only. En gros le Mac fais le calcule très très vite de « Oh mon dieu c’est quoi la couleur moyenne à l’écran là ?!!!! VIiiiiiiite » puis envoi le résultat à l’Arduino via le port USB qui crache le tout via des LEDs derrière ta télé.

Je cherche un moyen d’ajouter l’ambiLight à l’ensemble de mes sources (360, FreePlayer, PS3, Mac) grosso modo ça va passer par du HDMI. Mais je n’ai pas encore trouvé ça.

En tout cas, c’est un premier pas. On a tout à dispo. Si quelqu’un a envie de perfectionner l’appli qui drive l’Arduino pour un rendu plus ambilightesque (une moyenne par zone par exemple) ça peut bien bien le faire.

Plus d’infos le code et tout le bordel et via

Le mot du blog : En verre et contre tous...

Oui bon alors à première vue, ça peut te sembler pas évident, une route en verre. Mais en fait c’est pas con du tout :

Le gros intéret c’est la surface. Aux états Unis, si on remplaçait les routes actuelles par ce type de solution avec des panneaux avec un rendement de 15%, on produirait 3x l’énergie consommée par les States chaque année. Ça en fait de la pile Lr6.

Donc fatalement, les routes doivent être en verre. Pour que le soleil « tape dans l’fond » sur les cellules photovoltaïques.

Mais il y a plusieurs problème avec des routes en verre :

  • Ça doit être suffisamment solide, ça va sans dire
  • On doit laisser passer le soleil à travers, mais faut surtout pas que ça éblouissent les usagers.
  • Ça doit être quand même un peu souple pour pas se péter dans tous les sens au moindre mouvement terrestre
  • On doit aussi avoir une traction au minimum équivalente aux solutions actuelles. Quel que soit le temps.

Bref c’est pas gagné. Mais justement, les loustiques sont en train de bien avancer sur tout ces sujets. Et l’avantage énorme, c’est qu’évidement, ces « panneaux » s’autofinancent, puisqu’ils créent de l’énergie.

Ce que j’adore particulièrement aussi, c’est le fait de pouvoir faire passer des messages n’importe où, n’importe quand. Bref d’avoir une route qui s’adapte complètement en fonction de qui est dessus et qu’est-ce qu’il y fout puisque tous les panneaux communiquent entre eux. Vois la route d’un pays comme une personne qui sent les fourmis en train de lui passer sur la main.

Oui je suis dans ma période électronique appliquée en ce moment 🙂 .

Plus d’infos Et j’ai aucune idée de comment je suis tombé dessus, c’était dans mon Instapaper. 🙂

Le mot du blog : Le premier morceau de savon avec WIFI.

Ok. Si tu m’suis sur Twitter, tu sais peut-être que je suis en train de jouer avec un Arduino. Oui monsieur. Moi. Je code et j’mets des points-virgule sans qu’on me force. La contre partie, c’est que ça me prend pas mal de temps parce que j’apprends « from Scratch » comme on dit dans le Bouchonnois. Le but c’est de faire un objet connecté, mais nous en reparlerons. Si J’y arrive (bon j’ai un projet de backup, plus simple à réaliser mais qui fera moins rêver).

« Mais où veux-tu en venir avec cette introduction interminable jeune foufou dont le blog brûle ma rétine, t’aurais pu faire un effort sur le choix des couleurs MERDE ! » me diras-tu.

Je te répondrais que Ray Charles l’a dis avant toi. Et ensuite que nous allons parler de Twine. Twine est un objet connecté, en fait c’est un « Noeud à sondes » j’ai presque envie de dire. IL s’agît d’un boitier connecté via la WIFI au net et administrable à la ifttt pour répondre à des besoins :

  • La cave s’inonde-t-elle ?
  • Quelqu’un sonne-t-il à la porte ?
  • Le chauffage est-il en marche ?
  • Est-ce qu’il fait froid dehors ?

Regarde :

Bon tu fais la même chose avec un Arduino. Ce qui est intéressant dans ce projet, c’est qu’il est accessible. Comprends moi bien, l’Arduino est accessible (j’ai été vachement étonné d’ailleurs de voir à quel point j’ai vite pondu des trucs fun (bon un thermomètre, un compteur, ce genre de truc pour le moment… Bon à quel point j’ai pondu des trucs en fait.) vu comment je partais de loin et mon amour pour la prog (« QUOI ?!!! POUR UNE PUTAIN DE MAJUSCULE TU M’FAIS CHIER ??! »). Mais là, on a un objet qui est capable de répondre à des besoins tout en étant accessible au commun des mortels.

C’est un projet Kickstarter qui est déjà largement financé et qui devrait donc voir vite le jour. Cependant, la clef du succès pour ce truc si tu veux mon avis c’est la cheapness. Il FAUT que ce truc coûte moins de 20 euros. Il faut qu’on puisse financièrement, en foutre partout : cave, grenier, frigo, machine à laver, boite au lettre.

Si ça coûte 90 euros pièce, ça va assez vite être cher. Ou alors tu vois le truc comme un objet que tu balades, de besoins en besoin.

Ce qui veut dire « reprogrammer » à chaque fois…

Un peu moins convaincu pour ce coup.

Le mot du blog : Jean BLAGUIN ! HUMORISTE !!!

Deux billets en un ma chère Calzonne.

Protocole SIRI, à moitié dans ton lit.

 

Ça n’est pas parce que la méthode est « très commune » que les infos ne sont pas intéressantes. Les mecs d’applidium (une boite d’édition d’applications FRANCAISE Monsieur) ont Sniffé le réseau pour voir ce qu’il se passait lorsqu’on utilisait Siri sur un iPhone 4S

On peut suivre tout le cheminement de leur réflexion sur leur blog. Et… mon p’tit bonhomme ils ont fait des constats assez fun.

  • Siri communique via le port 443 et le TCP avec le serveur guzzoni.apple.com
  • La communication se fait ensuite via HTTPS

Et là où les mecs ont été pas cons, c’est de faire un faux serveur web, avec un faux certificat et un serveur DNS pour spoofer. Le tout est chapeauté par un proxy qui sniffe le réseau. En déclarant leur serveur DNS comme référant, leur con d’iPhone 4S pense qu’il contacte le vrai serveur, il fait ensuite fait une requête SIRI que leur iPhone 4S a envoyé à leur propre serv’.

Du coup ils ont pu regarder ce que leur iPhone 4S envoyait et comment il le faisait. C’est pas nouveau, mais c’est loin d’être con.

Ils ont donc récupéré des DATA (un header et un body). Ils ont été capable d’isoler les ID relatifs au téléphone, de voir que l’ensemble des communication est compressé (et avec quelle librairie), de voir que le protocole de communication est incroyablement bavard : Ils ont par exemple mis en évidence que pour chacun des mots dictés, les serveurs d’Apple retournent un degré de confiance quant à la reconnaissance de ce mot…

Bref du commun, mais voir ce genre de cheminement est toujours intéressant.

On passe aux Macbook Pro Air

Le Macbook qu’a l’Air d’un Pro.

 

Oui, oui, j’embrasserai Claude Sarraute.

Donc, il se murmure (et ce serait pas idiot quand t’y penses) qu’on pourrait voir apparaître assez rapidement de nouveaux Macbook Pro 15″ avec l’ADN du Macbook Air. Quand ? On s’en fout, les infos qu’on a sont sans doute précises et fiable à 100% près.

Mars 2012.

MAIS, et j’vais te la faire rapide parce que j’ai faim : Le design Unibody a plus ou moins 3 ans, le Macbook Air se vend comme des petits pains (à une plaque quand même ça fait cher la baguette), Intel va lacher ses nouveaux procos et une nouvelle archi, je me suis pas servi de mon lecteur DVD depuis le lancement de Snow Leopard. Bref, on est prêt.

Je vais pas te refaire ce billet incroyable. Mais t’as compris l’esprit.

Prépare toi. On sait pas quand, mais ce qu’on évoquait dans le billet y a un an est sur les rails pour un futur relativement proche. Que ça te plaise ou non.

 

Casey ? 🙂

Le mot du blog : Enfin... Débuguée quoi...

Pour ceux qui se rappellent pas, Distro c’est le résumé hebdomadaire  de l’actu high tech par Engadget. Sorte de Wired mais chaque semaine tu vois ?. Histoire d’avoir le temps de se poser un peu dans le flux d’actu (attitude que j’ai adopté depuis quelques temps tu l’auras remarqué 🙂 )

Des articles de fond, des tests poussés. C’est pile ce qu’il faut pour un p’tit dej’ le samedi matin 🙂 .

L’appli était déjà dispo depuis quelques temps mais crashait direct dans la gueule pour les utlisateurs qui ont pas l’OS en Anglais. C’est maintenant réparé.

Je te rappelle que l’application et son contenu sont complétement gratuits et qu’il serait par conséquent très con de s’en priver.

Donc va chopper Distro sur l’appstore.

Le mot du blog : Toi aussi, fais toi ton p'ti bout d'Apple Store chez toi.

Depuis que je sais qu’iOS 5 permet la synchro sans fil (la dernière Keynote de Jobs donc) y a une idée qui me trotte dans la tête, c’est de faire un support qui tue la gueule pour mes iDevice. Mais pas juste un présentoir, nan nan nan mon p’tit gars.

J’voulais que ça les charge aussi.

Et donc récemment, j’ai récupéré une étagère Ikea que j’ai charcuté. Ca n’a pas été concluant, mais pas du tout. Du coup je suis reparti de zéro et j’arrive donc, puisqu’on me l’a demandé, avec quelques conseils si jamais l’aventure te tente.

  • L’agglo c’est de la merde. Mais vraiment. Si tu peux être tenté par ça au départ parce que ça se creuse facilement (comme du weetabix), en fait il faut pas. Ne serait-ce que parce que le film de surface va s’écailler et rendre le projet pas beau du tout. C’est bois massif only.
  • Niveau outil, une défonceuse c’est l’idéal mais ça coûte minimum 70 euros. L’avantage c’est que tout le projet peut être plié en une heure si t’as ça sous la main, l’inconvénient, c’est que c’est quand même très difficile de trouver un autre projet où utiliser ça 🙂 . Personnellement je m’en suis sorti avec Trois ciseaux à bois à (2 euros les trois), une fraise à encastrer (8 €), un foret à bois de 5 (quedal €), une perceuse visseuse et un dremel pour les finitions (Bon c’est facultatif le dremel hein. Tu peux très bien t’en sortir sans).
  • Prends les dimensions de tes dock. Vérifie les.
  • Vérifie encore.
  • En largeur et longueur le trou des docks doit faire entre 2 et 3 mm de plus. Le trou fera donc maximum 6 mm de plus dans la longueur et 6 de plus dans la largeur.
  • En PROFONDEUR CEPENDANT, cette dernière doit être EXACTEMENT de la hauteur de ton dock. C’est encore plus vrai dans le cas de l’iPad.
  • Par conséquent, et c’est peut être con de le préciser mais quand même, ta planche doit faire au moins 2 mm de plus en épaisseur que ton dock le plus épais. Ma planche là, c’est du 22 mm. Mon gars j’aime autant te dire que c’est juste, juste, JUSTE ! Pour le dock de l’iPhone j’vois quasiment le carrelage à travers le bois tellement je suis limite. Idéalement faudrait du 30 mm, mais ils en avaient pas chez M. Bricolage. Les cons.

La méthodo :

Elle est sans doute pas parfaite mais elle a fonctionné pour moi.

  1. Tu dessines donc là où tu les veux tes traits de creusage (avec les mm en plus, donc fait un patron si il faut). Tracer le contour en faisant le tour au crayon à papier NE SUFFIT PAS. Crois moi j’ai essayé.
  2. Tu commences par bourriner à la fraise et perceuse en commençant par les coins pour coller le plus possible à la courbe de ces derniers (Attention, pas trop près du bord la fraise et maintiens bien la perceuse. Ça ripe très très vite.).
  3. Une fois que t’as fait ton max à la fraise, tu défonces ce qu’il reste aux ciseaux à bois.
  4. Tu jongles entre fraise et ciseaux pour obtenir la bonne profondeur et pour égaliser les contours.
  5. Vérifier très périodiquement que le dock rentre. VRAIMENT SOUVENT !!! C’est pas quand t’auras trop creusé qu’il faudra s’en rendre compte.
  6. Tu fais les finitions du tour à la limite en ponçant légèrement.

Pour faire passer le câble et loger la prise dock

  1. Une fois que ton dock rentre parfaitement, on va creuser l’emplacement pour la prise 30 pins et le passage du fil.
  2. Tu prends ton foret de 5mm et on va faire 4 trous au centre côte à côte dans l’épaisseur de ce que t’as creusé et orientés vers le bas. Idéalement 30° par rapport au fond de l’emplacement de ton dock.
  3. Tu pètes les « cloisons » entre chaque trou au ciseau à bois. Attention à tes mains. Plus que dans l’utilisation précédente. Là tu vas morfler je te le garanti ^^.
  4. Vérifie que la prise 30 pin passe.
  5. Elle passe. Cool. Pause café.
  6. Maintenant, toujours aux ciseaux à bois il va falloir creuser le « plafond » de notre petit tunnel aussi prêt que possible (mais garde 3 mm par sécurité) de la « surface » visible de ton étagère. Il faut gratter suffisamment en profondeur pour que la prise 30 pin puisse rentrer dans le tunnel à l’horizontale (c’est là toute la subtilité de cette connasse). Je dirais qu’il faut enlever 15 mm en profondeur, ça devrait le faire. Mais fait bien attention, ça doit pas se voir quand on regarde la surface du bois.

Une fois fini, tu recommences autant de fois que tu as de dock à foutre. Pour les deux docks ça m’a pris deux demies après-midi en regardant des séries en même temps. Ce qui n’a pas aidé niveau concentration et explique les coups de marteau sur les mains. Me reste juste à trouver comment planquer les fils. Et je suis pas certain que cette multiprise pour les chargeurs reste là.

Tout compris et si t’as déjà les docks, c’est un week-end project à 30 euros. Et t’as une étagère qui tue la gueule. 🙂

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