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En tant que fils d’interprète, la nouvelle me fait sourire un peu quand même. Mais l’iPhone serait devenu grâce au dernier Soft de Softbank. Ce dernier possède une reconnaissance vocale et permet de reconnaître et de traduire à la volée 1500 phrases typiques de touriste du type « Où trouve-t-on les meilleurs suschis bitch ?! ». Où encore « Diantre je me suis fais pickpocketer mon porte-feuille auriez vous l’obligeance et la gentillesse de me guider jusqu’à l’officine des représentants de la loi la plus proche ? Si vous accédiez favorablement à ma requête, je vous en serais éternellement reconnaissant…ainsi que mon épouse Marie-Chantal et mon fils Jean-Eude. »

Bref c’est 19,88 deullors (c’est très précis…) et c’est sur l’App store. Sachez enfin que c’est plutôt prévu pour les Japonais. Eux viennent chez nous avec leurs iPhone parlants et se font comprendre grâce à ça. Ca me paraissait important de le préciser.

Klaki à vot’ service !

2 commentaires

  1. Gab dit :

    Y a tellement de trucs utiles (ou pas) à s’offrir pour 20 deullors…

    Perso je serais curieux de savoir quelles sont les combinaisons de langues proposées, et de tester, tiens, au hasard, allemand > français.
    Ceci dit, on connaît les limites de la traduction par les logiciels, mais la problématique est la même que la traduction écrite automatique par Google et consorts : tant qu’il ne s’agit que de comprendre un site étranger ou de se faire comprendre (bonjour Madame, où sont les toilettes siouplé, viiiiiiite ça presse !) – OK, même avec des erreurs ou des fautes de grammaire, le message passera.
    Là où c’est plus grave, c’est quand le professionnel utilise le même système pour traduire des documents administratifs ou, pire encore, la plaquette de l’entreprise, forcément vers une ou des langues étrangères (donc qu’il ne maîtrise pas). Vous voyez alors l’image qu’il donne partout où il diffuse son prospectus…

    L’avenir de la TAO (traduction assistée par l’ordinateur), qui est distincte des logiciels de traduction pure, c’est une combinaison de trois ingrédients : premièrement des logiciels de traduction de plus en plus aboutis (qui se posent pratiquement les mêmes questions qu’un humain, par exemple : pour traduire « mousse », est-ce que le texte me parle de lichen, de bière ou d’apprentis marins ?) – une analyse de contexte donc, et une meilleure gestion des règles de grammaire et de syntaxe ; deuxièmement des mémoires de traduction de plus en plus fiables et étendues (des éléments de phrases déjà traduits par un humain dans le même contexte et que l’outil propose automatiquement) ; et troisièmement l’intervention (quand même) d’un traducteur humain pour les textes les plus délicats, ceux qui touchent à la sécurité (aéronautique, armes, etc.), à la politique, à l’enfance (la liste est longue, Bouddha merci)…

    Alors pour 20 USD, moi je m’offrirais plutôt… un dîner chez B****r King ? Une bouteille de Bourbon ? Un pack de Bud ?

    Allez Klaki, à la prochaine – et ne va pas me traiter de troll cette fois-ci ! 😉

    Gab

  2. miche le geek dit :

    tres utile! mais un peu cher

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