J’ai beaucoup de retard je sais. Mais je vous l’avais promis, voici donc comment j’ai quasiment supprimé toute la pub de mon réseau local.
Tout ce tutal est toujours basé sur mon routeur WNR3500Lv2 sur lequel j’ai posé tomato comme firmware.
Le but ici c’est de supprimer un maximum de pubs pour tous les appareils qui se connectent via ton réseau local à Internet. Ça concerne bien entendu toutes tes bécanes mais également tous tes iDevices et autres consoles. Et ça c’est cool. Déjà qu’on a pas des masses de place sur ces appareils c’est pas pour en plus se faire bouffer l’espace par de la pub dont on se badigeonne le nombril avec le pinceau de l’indifférence. Lire la suite
Faut encore que je travaille la gestion du bruit, mais je trouve ça très prometteur. Alors voilà, aujourd’hui je te propose de te fabriquer une paire de micros binauraux à partir de Panasonic WM-61A, et d’un vieux casque dont je ne me servais plus :
Les micros en détails :
Et voici comment les souder :
La différence se fait grâce à la jonction qui existe entre le “boitier“ du micro et le point de soudure de la masse (aussi appelé « Gound » dans l’image précédente car je suis bilingue).
Un micro une fois soudé :
On réutilise un casque audio parce que la prise et tous les cables nécessaires sont là. Fais bien attention à souder correctement en respectant les polarités. La masse est commune aux deux canaux. Un moyen de trouver « qui est qui » est de faire l’analyse avec un ohm-mètre (ce que n’importe quel multimètre est capable de faire.). Si t’as pas une résistance infinie entre le fil d’un canal et celui d’un autre : BINGO C’est la masse !
L’enregistrement doit se faire avec les micros à 15-20 cm l’un de l’autre avec si possible quelque chose entre les deux de manière à augmenter la désynchronisation entre les deux. Idéalement tu portes ça comme des écouteurs .
kB/s = kilobYtes per sec = Ko/s = kilo-Octets par secondes = unité qu’on l’aime fort
kb/s = kilobItes per sec = kbps : kilobite par seconde = à diviser par 8 pour avoir des ko/s = aussi une unité très utilisé en réseau devenue de la branlette marketing de FAI.
La qualité de service. Ca sert à quoi ? Pourquoi j’en veux ? Pourquoi t’en voudras ? Ca mange quoi l’hiver ?
Le cas concret :
Tu es en train de jouer à ton jeu préféré d’amour sur ta console ou ton PC. Quand SOUDAIN le lag de la mort. Quelqu’un ou quelque chose chez toi est en train de taper dans la BP ce qui fait tomber ton ping et génère le lag.
L’autre cas concret :
Tu télécharges un truc et quelqu’un ou quelque chose vient gueuler à raison que « Tu prends toute la bande passante petit enculé ! ». Dans le respect de la personne.
La solution : La QoS
Je t’emmène dans un univers aux problématiques que je trouve personnellement passionnantes mais qui peuvent te faire simplement chier. Je vais donc essayer d’être le plus didactique et distrayant possible pour ne pas te perdre jeune filou.
Le principe de base de la QoS c’est de séparer le traffic en classes suivant leurs destinations, fonctions, et typologies et d’appliquer des règles de priorisation que nous aurons définies au préalable. Par exemple, si on décide que le trafic prioritaire sur tous les autres c’est le surf, alors tu pourras foutre tous les DL que tu veux, dès que quelqu’un aura besoin de la BP pour surfer, ton DL sera relégué plus bas dans la pile de priorités et son trafic amoindris pour laisser de « la place » au surf.
C’est pas un peu magique et génial ça ?! Génial : Absolument. Magique : pas du tout, comme nous allons le voir dans la suite.
Le mot du blog :
Le firmware qui envoie la sauce...
Free me gonflant à me (nous) prendre en otage parce que Google fait rien qu’à pas vouloir payer les tuyaux (alors que je te le rappelle, on paye quand même les FAI pour ça… à la base) j’ai décidé de me barrer. Contrat résilié tout ça je me casse chez le cablo-opérateur du coin (Vialis pour ceux à qui ça parle) et son 100 Meg down 5 meg Up, quel que soit le site.
Problème, le modem fourni est un tout p’tit peu pas terrible du tout. Redirections de ports limitées, portée WIFI pas GLOP j’en passe et des meilleures… Du coup, je me suis dis :
“Tiens, installons un vrai routeur. Un truc de dur en bois qui déboite pour avoir un réseau au petits oignons“
Ce que je fis.
Après avoir écumé pas mal les fofos, je me suis finalement porté sur le WNR3500L v2 (le V2 est important, mais à priori y a plus moyen d’en trouvé en v1 neuf). L’avantage de ce bébé, c’est de pouvoir lui caler un firmware alternatif (ici tomato) pour en tirer la quintessence, et donc celle de ta connexion, qu’elle soit de bourgeois ou non.
Ensuite, tu te logues dans le Netgear (192.168.1.1 (admin/admin de mémoire. A CHANGER ASAP !!!))
Et voici ce que j’ai dans Network > Basic et qui devrait te permettre d’avoir au moins le net via le routeur :
Je te mets ça à titre d’info, il n’y AUCUNE garantie que ce soit les réglages qui aillent pour toi. Mais bon… quand même… Pour les articles suivants, je pars du postulat que tu as accès au net via ton routeur et que tu as paramétré ton modem ou ta box pour pas nous faire chier (mode bridge ou équivalent en gros).
C’est bon ? T’as le net en passant par le routeur ? Ok, on se retrouve juste après pour parler de Qualité de Service aussi appelé QOS. Et ça va déboiter.
Le mot du blog :
Mais où sont les techniciens de Surface ?
Ca fait longtemps (trop) que j’voulais écrire ce billet, et comme il se trouve que ce soir j’ai rien de mieux à foutre que fumer des clopes en écrivant un billet, ça me semble une bonne occasion d’exprimer mon point de vue sur Surface. C’est mon blog, j’fais c’que j’veux.
Autant Microsoft exprime un talent certain dans son département Jeux vidéos, autant côté desktop et device mobile je pense que c’est le bordel le plus total.
J’te passe Vista; qu’est l’OS le plus pourrave depuis Millenium ou encore Seven qui est un Vista SP2 (un bon OS donc, mais avec le retard lié au développement des « correctifs » de Vista).
J’te passe windows mobile dont pour le moment je me fous total (probablement à tort parce que les p’tites tuiles qui bougent c’est rigolo et y a rien de plus ergonomique et efficace qu’un truc rigolo c’est bien connu).
Non, j’ai envie qu on parle de Surface. Plus précisément de la philosophie qui en émane quand on regarde par le trou de la serrure. Développons.
Developpers, Developpers, Developpers.
Grosso modo, depuis que Billou n’est plus aux commandes, c’est le bordel le plus complet. Je suis le premier à dire qu’un PDG ne fait pas une boîte (rapport à Steve toussa), mais il insuffle une direction, une philosophie. Et depuis Ballmer, c’est n’importe quoi.
Pour bien que tu comprennes, que c’est même pas le matos que je critique regarde absolument cette vidéo. J’peux même pas l’embedder alors que c’est une pub pour te dire si ça va chez Microsoft…
Si tu regardes How I met your mother, ça doit un p’tit peu te rappeller le CV de quelqu’un :
Tout le Microsoft des 7 dernières années est résumé dans cette pub « Tout commence par un Pc windows 7″ et qui semble être la représentation de la philosophie du département « Ballmer » de MS.
Un père qui a une présentation HYPER importante mais qui bosse sur un coin de table.
Un père qui fait les devoirs de son gamin, parce que ça au moins c’est à sa portée. Pas comme aligner un PUTAIN DE TEXTE DANS POWERPOINT !
Un père qui se satisfait finalement pas mal de savoir calculer une racine carrée avec un core I5 à disposition.
Un père qui a enfanté un gosse, qui certe, finit le boulot… Mais en FOUTANT UNE PUTAIN D’EXPLOSION ET UN GROS RIFF AU MILIEU D’UN RAPPORT FINANCIER. #America #Hell #YEAH
Un gosse qui SE BARRE au moment où est écrit en gros pour conclure la pub « C’EST LE MOMENT D’ETRE ENSEMBLE »
Ce père, c’est Microsoft, ce fils c’est ses softs :
Une boite qui bosse vraiment tête baissée, à la va-vite, dans la précipitation (le baclage de Vista, le foirage annoncé de 8, l’ergonomie à pointe d’Office…)
Une boite qui court après les bugs et hérésies qu’elle a elle même généré.
Une boîte qui se satisfait d’une interface que personne ne comprend (les tuiles sur une machine desktop, les barres de menu au bordel sans nom de la suite office, la hiérarchie d’un panneau de conf’, le non sens « Démarrer > arrêter »…)
Une boîte qui a généré des softs qui répondent mal, difficilement et souvent à côté à un besoin simple.
Exemple Office : Sans un doctorat en suite Office, on ne finit pas la mise en page d’un projet parce qu’on en est content, mais parce qu’on a atteint ses limites (nerfs, temps, RAM ou les trois)
Exemple Silverlight : Une masse non négligeable de gens critique Flash ? Lançons Silverlight ! Au lieu de pousser des standards déjà bien mieux implémentés : HTML 5 et CSS3.
Des softs qui te laissent en plan quand t’en a le plus besoin : « Oui oui je suis compatible avec ce type de fichier. Ah oui non mais j’tai pas dis ? Pas cette version par contre »
Un jour je suis convaincu que cette boite (cette période uniquement en fait j’espère) sera un cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire.
Because you can’t, you won’t, and you don’t stop.
Venons en à Surface. A mon sens, mais encore une fois c’est que mon avis et je serais ravi d’en discuter avec quelqu’un d’autre q’un connard de troll qui sait pas répondre autre chose que « Apple c’est cher », cette tablette veut trop en faire et finira par ne rien faire bien en reproduisant le four du Tablet PC. A commencer par prendre tout d’un coup le nom d’une table qui fait rêver tout le monde depuis quelques années.
C’est tellement pas une bonne idée, je sais même pas par où commencer.
Une tablette, c’est pas un desktop. In extenso (parce que je parle latin, ça fait bien connard d’Hipster. Mais ça veut juste dire « Par conséquence » dans le cas qui nous préoccupe) on ne promet pas une expérience PC sur une tablette.
« Oui mais elle fait les deux, c’est la beauté du truc. » Non ! Non ! NON ! C’est pas beau, c’est batard. T’as l’interface d’un « vrai » Windows, inadaptée au tactile (l’origine du four Tablet PC), et une surcouche pour l’expérience « tablette ».
En gros pour l’utiliser comme un PC faut un accessoire, pour l’utiliser comme une tablette, faut une surcouche. Oui, mais moi en attendant j’ai UN device. Je m’attends à ce qu’il fonctionne à 100% dans toutes les possibilités qu’on m’a vendu. Et si une surcouche améliorait bien une expérience utilisateur, y aurait moins de devices rootés sous Android. Ca te rappelle quelque chose ?
Bah si t’avais touché un Tablet PC tu saurais pourquoi on en a pas donné un DAMN FUCK !
C’est du bricolage. Hardwarement Surface peut être tout aussi géniale qu’elle veut (et elle l’est) MS chie le projet en voulant à tout prix en faire un device sous un OS pataud pour un appareil mobile.
Nous aussi ! Nous aussi ! Nous aussi !
Microsoft suit, ne comprend pas et répond mal à un problème dont 90% des utilisateurs se branle. L’expérience mobile, elle prend ses racines dans l’osmose entre le hardware et le software. La relation que l’on a avec une tablette ne tolère pas l’approximation, le « Ah oui tiens c’est con ça », le « Des mises à jours sont prêtes à être installées », le « exécuter en mode compatibilité », les drivers, les antivirus, les spywares…
En faisant que de l’adaptable, un patchwork, en voulant tout faire tu fais rien de bien. La rétro-compatibilité c’est l’ennemi de l’inventivité. Et c’est encore pire en essayant de rassurer les utilisateurs avec un « Mais si l’expérience touch ne te vas pas, il reste un vrai windows dedans ».
J’en veux pas de ton windows sous le tapis. J’veux du soft conçu pour l’usage de ton « form-factor ». Pas un truc qui ne sait pas ce qu’il est. Tu vaux mieux que ça Microsoft.. Beaucoup mieux que ça *demi doublé chuchoté*
T’hésitais entre fabriquer une voiture et une moto, t’as fait un trike : Quand même mouillé sous la pluie et trop large pour te faufiler entre les bagnoles.
EDIT: Après discussion avec Casey et Eramdam je me rend compte que j’ai pas été trop clair : C’est l’ambiguité introduite par la version Pro qui me pose problème. Elle conduira, je pense, à une confusion dans l’esprit du grand public pensant que toute les versions sont capable de fournir une « zone de confort » bien connue.
Electric IMP vient de sortir de l’ombre après avoir développé depuis un an une carte au format SD-card équipée de son proc, du wifi a/b/G/n et des pins d’entrées/sorties. Ca te rappelle quelque chose ?
Oui, c’est basiquement une sorte d’Arduino sous stéroïdes et avec un form-factor standardisé.
Un autre truc absolument génial, c’est que le IMP est programmable, administrable, rattaché à une solution en cloud. Ce qui veut dire que peut importe où tu es dans le monde, tu peux reprogrammer un IMP à 6000 bornes de distance, consulter ce qui se passe, loguer des datas etc.
Mais la brillance du truc, le pompon total, l’awesomeness intersidérale, la p’tite pellicule de givre sur le bébé sous les pizzas c’est que du fait que le form-factor est standard, les mecs sont en train de discuter avec de gros fabriquants pour intégrer un slot permettant d’y caler la carte pour gérer des trucs de dingues.
THE INTERNET OF THINGS IS NAHOW MOZAFOCKA
L’awesomeness elle est là. C’est que dans 6 mois, on pourra acheter des laves-linge, frigogidaires, micronde, cafetières, congélos, TV… avec un slot pour ce truc et on pourra programmer tout ce qu’on veut dessus pour commander l’appareil en fonction de nos desirs/besoins.
Ah oui détail supra intéressant, chaque carte ne coûte que 25 deullors. Et ce sera dispo en juin avec tous les SDK que tu veux